Interview de Dominic Monaghan

Interview de Dominic Monaghan
Question: Vous êtes restés ensemble jour et nuit pendant plus d'un an, vous êtes devenus de proches amis ou en fait vous vous détestez ?

Billy Boyd: En fait c'est un mélange des deux.

Dominic Monaghan: Nous détestons combien nous nous aimons. Nous sommes de très bon amis vous savez. Ce n'est pas très difficile d'être amis avec quelqu'un quand vous avez passé avec lui autant de bon temps. Il y a une sorte de complicité entre nous maintenant. Nous savons ce que nous avons traversé pour atteindre ce point. C'est un lien incroyablement fort.

Q: A propos de vos rôle de Hobbits, avez-vous fait un travail pour rentrer dans les personnages ?

Monaghan: Je pense que nos côtés innés de Hobbit étaient présents dans nos habitudes, nous avons cette même nature de sentiments dans nos vie en général, vraiment. Ce sont des personnages joyeux et sincères. Ils n'essaient pas trop de cacher leurs émotions et ils rient très facilement. Comme Billy, Sean, Elijah et moi-même pouvons l'être.

Boyd: Oui, ce serait bizarre d'avoir des acteurs tristes pour jouer des Hobbits car cela ne pourrait pas être crédible.

Monaghan: Oui, Viggo n'aurait pas pu être un Hobbit (rires)

Q: Quels sont vos sentiments envers les personnes qui vous voient dans votre vie de tous les jours et peut-être dans votre carrière toujours comme Merry et Pippin ?

Boyd: Je m'en moque car ce sont des films et des personnages tellement géniaux. Mais je pense que c'est a nous acteurs maintenant, de choisir minutieusement nos rôles pour que les spectateurs voient que nous ne sommes pas uniquement des Hobbits. Nous pouvons jouer d'autre choses. Dom serait très bon en geisha.

Monaghan: Ohhh! Merci. C'est un scenario avec lequel j'amuse les gens depuis deux semaines. Vous devriez me voir en kimono. Ohhh !

Boyd: Après s'être rasé de près et mis du maquillage !

Monaghan: J'ai l'air très, très beau.

Boyd: Oh, il est tout à fait adorable!

Monaghan: Oui, je l'ai porté une foispour une soirée costumée chhic. J'ai dit a Elijah que j'allais me déguiser en peau rouge. Mais comme en faite je m'étais déguisé comme une geisha girl, il a essayé de m'embrasser. C'est un mauvais aspect de notre relation !

Q: Dans le retour du roi, vous jouez séparément. Vous n'avez jamais envié l'autre pour son rôle ?

Boyd: Il est monté à cheval avec Miranda Otto, ce qui devait être super !

Q: Vous avez également composé et chanté cette magnifique chanson dans le film. La musique est elle aussi importante pour vous que jouer ?

Boyd: J'ai joué dans des groupes. C'est ce sentiment que je retiens du film. Nous nous sentions comme une équipe, presque comme une famille. C'est ce que vous ressentez lorsque vous êtes dans un groupe. C'est ce que j'adore .

Q: Pour vous quel est le thème du film ?

Boyd: Il y en a tant. C'est le travail d'une vie d'un homme. Je suis sûr qu'on peut tirer de son livre un bon nombre de thèmes et de valeurs morales. Aussi bien des choses évidentes comme l'amitié et la tolérance raciale, que l'environnement et la nature il en était passionné. Je pense qu'il détestait le chemin que la révolution industrielle avait prise : détruire la nature pour créer des armes et des machines. Si nous attaquons la nature, la nature nous attaquera, c'est ce qu'il montre dans Les Deux Tours avec les Ents (Sylvebarbe). Il y a tellement de chose là dedans et c'est pourquoi c'est si populaire aujourd'hui.

Q: Avez vous quelque chose a ajouter à cela ?

Boyd: Alors ? Alors ?

Monaghan: Je ne peux pas , je ne peux pas. Je ne peux rien dire de mieux que ça. Comment peut-on améliorer ce qui est parfait ? C'est comme mettre la cerise sur le gâteau.

Boyd: Alors dis-moi c'est quoi cette cerise.

Monaghan: Nan-han. (il secoue la tête)

Q: Billy est comme un professeur pour vous, n'est ce pas ?

Monaghan: Ohh, il est comme un vieux sage. Mon mentor en art martiaux.

Boyd: Va me chercher une glace (rires). Non on s'apprend l'un l'autre. C'est une relation merveilleuse. Un jour je suis le professeur et le jour d'après c'est lui. Un jour, je suis la geisha et après c'est lui. Un jour je suis la grenouille et il est le prince.

Q: Et où pensez-vous que votre amitié va vous mener dans le futur ? Dominic, vous avez dit vouloir voir Billy à votre mariage ?

Boyd: S'il me paie mon billet d'avion.

Monaghan: Je le ferais.

Boyd:Et mon hôtel ?

Monaghan: Tu pourras dormir par terre avec ma nouvelle femme.

Boyd: OK. Je viendrai (laughing).

Monaghan: Vous savez je crois que Billy et moi resterons amis pour le reste de nos vies. Nous ne pouvons pas avoir traverser cette expérience qui définit une énorme partie de vous et permettre de la laisser passer. Nous écrivons un scénario ensemble et nous allons essayer de travailler ensemble. L'idée est que Billy et moi allons chacun de notre coté à faire nos propres affaires et que nous revenions tout les cinq ans ou plus pour un projet comme une pièce de théatre, un film ou une émission de TV. Et pareil pour les autres. Nous rêvons constamment de nouvelles façons de nous retrouver.

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# Posté le jeudi 02 février 2006 14:45

Modifié le jeudi 02 février 2006 15:03

Interview de Dominic Monaghan

Interview de Dominic Monaghan
La star du Seigneur des Anneaux Dominic Monaghan répond à vos questions.



Ali, Glasgow: Quelle est ta scène préférée de Merry dans toute la trilogie ?

DM: La scène où Merry explique à Pippin dans les deux tours que maintenant ils sont dans cette aventure à laquelle ils ne peuvent pas tourner le dos et que leurs maisons ne seront plus jamais les mêmes.



Jenny Stubbs, Staffordshire: Est-ce qu'il y a quelques scènes d'un autre acteur que vous auriez voulu tourner à sa place ?

DM: Beaucoup des scènes de bataille de Viggo et j'ai toujours éprouvé de l'admiration envers Sir Ian Holm donc être dans les chaussures d'Elijah aurait été bien.



J, Hants: De quelles personnes célèbres aimeriez-vous apprendre qu'elles possèdent un poster de vous ?

DM: Kylie Minogue ou David Beckham



Doz, Leeds: Dans Hetty Wainthropp Investigates, vous étiez mon acteur de télé préféré, j'ai donc été super content de vous voir dans le seigneur des anneaux. Mais n'avais vous jamais imaginé de faire Hetty W : Le Film

DM: J'ai aimé faire cette série télé. C'est présent dans mon c½ur comme mon premier travail mais je ne suis pas sur que j'aurais aimé en faire un film.



Hannah, Sunderland: Est-ce que jouer un Hobbit si longtemps, avec tant de différence et un regard plus innocent sur le monde, a eu un effet sur la façon de voir et de vivre votre propre vie ?

DM: Complètement. Je pense que mon âme à pris un peu plus conscience des problèmes du monde et de l'environnement.



Richard Wiegold, Cardiff: J'ai été très étonné que Tom Bombadil ne soit pas dans le film. Je pense qu'il est le portrait de JRR, l'anneau n'a pas d'effet sur lui et il sauve Frodon de l'Homme-Saule. (comme JRR « sauve » Frodon sur La Montagne du Destin ) Qu'en pensez vous ?

DM: Je pense qu'il n'est pas dans le film car ça ralenti le parcours, il n'y a pas de danger pour les Hobbits à ce moment là et les spectateurs n'auraient pas été très intéressés de voir ça à l'écran.



Arwen, Rivendell: Est-ce que les acteurs se sont réellement bien entendus ou est ce qu'il y a eu quelques disputes ? Avez vous quelques ragots concernant des scènes que vous pourriez nous livrer ?

DM: Nous nous sommes tous entendu merveilleusement et avons passé autant de temps ensemble que nous sommes devenus une famille. Nous serons pour toujours relié car nous avons partager cette aventure ensemble. Tout le monde a mis son ego de coté car les films étaient une chose très importante à mettre au point.



Blue, Lincolnshire: Pouvez vous nous décrire la femme idéale de Merry ?

DM: Elle devrait aimer passer de bon moment, avoir un bon sens de l'humour, aimer donner des fêtes et avoir des orteils vraiment poilus !



Steph, Newcastle: Êtes vous content d'avoir maintenant votre personnage dans un jeu vidéo ? Si vous pouviez donner un pouvoir spécial à votre personnage lequel serait il ?

DM: J'adore le fait que je sois un personnage de jeu vidéo. Je voudrais lui donner des pouvoirs acrobatiques complètement dingue, il pourrait être Le Jackie Chan des hobbits !



Rob, Essex: Quel était votre livre préféré dans votre jeunesse et si vous deviez faire l'aventure au grand écran quel personnage voudriez vous représenter ?
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DM: Charlie et la Chocolaterie et j'adorerais avoir un rôle dans le film de Tim Burton. Je voudrais être Mike Teavee."

# Posté le jeudi 02 février 2006 14:54

Modifié le jeudi 02 février 2006 15:04

Interview de Dominic Monaghan

Interview de Dominic Monaghan
IGN FILMFORCE : Si j'ai bien compris, vous êtes né en Allemagne ?

DOMINIC MONAGHAN: Ouais...

IGNFF: Vos parents étaient-il affectés là ou...

MONAGHAN: Mes parents sont des genres de hippies, vous voyez ? Ils aiment voyager et être dans de nouveaux endroits et tout, alors ils ont déménagé en Allemagne. Mon père est professeur et ma mère infirmière. ça a marché par chance, et ils parlent allemand alors on a vécu là-bas. C'était bien. On déménageait tous les trois ans.

IGNFF: Et vous avez passé un bon bout de temps en Allemagne alors ?

MONAGHAN: Oui, 11 ans.

IGNFF:Culturellement parlant, comment était l'Allemagne à cette époque pour un enfant de votre âge ?

MONAGHAN: J'étais seulement un petit garçon, et j'y suis né et j'en suis parti à l'âge de 11 ans alors je ne sais pas grand chose là-dessus... Mais la nourriture allemande était plutôt bonne et il y fait beaucoup plus chaud en été et plus froid en hiver qu'en Angleterre alors on avait beaucoup de neige, on faisait de la luge et des batailles de boules de neige, des trucs comme ça.

IGNFF: Vous avez aussi acquis une grande perception des saisons...

MONAGHAN: Oui, ce qu'on ne conçoit pas tant que ça en Angleterre. J'ai beaucoup aimé la nourriture allemande. Et c'est très propre... c'est un pays très propre. Ils se débarassent très bien des ordures... les déchets. Ils recyclent et sont très conscients de leur environnement, ce qui est une chose que j'ai essayé de garder, et je reste conscient de tout le gaspillage que je peux causer à L.A., alors j'essaie de recycler et de m'impliquer dans les associations pour l'environnement - ce qui me vient sûrement du fait d'avoir vécu en Allemagne où ils sont si efficaces pour éliminer les déchets et consicents du fait que ça soit important.

IGNFF: En grandissant, vous êtes vous parfois rendu en Angleterre ou ce n'est qu'en y déménageant que vous avez eu votre premier contact avec le pays ?

MONAGHAN: Non, on revenait tous les ans pour voir mes grands-parents et mes cousins. Quand mon frère et moi étions jeunes - et nous le sommes toujours - nous étons très proches de nos cousins des deux côtés de notre famill, alors chaque année on rentrait et on était très excités de pouvoir revoir nos cousins pour Noël et le Nouvel An et de voir nos grands-parents. Alors on revenait en Angleterre peut-être une ou deux fois par an.

IGNFF: Quelles étaient les différences au niveau scolaire en Allemagne et en Angleterre ?

MONAGHAN: Pas de grandes différences. Le bon côté des choses pour moi c'était que quand je suis revenu en Angleterre, je savais que si je me faisais des amis, j'allais rester avec eux plus longtemps que trois ans. J'étais plutôt secoué quand j'étais ami avec un garçon ou une fille et puis au bout de trois ans on devait déménager et je devais lui dire au revoir. Alors j'étais vraiment content de pouvoir me créer des amitiés très proches pour une plus longue période. Au niveau des cours, c'était à peu près pareil, vous voyez. Ce sont deux très bons systèmes d'éducation, je pense.

IGNFF: Si je me souviens bien, vous étiez plutôt bon élève ?

MONAGHAN: Oui, j'étais plutôt doué. Disons que... j'avais de bonnes notes... je tendais à avoir des A ou des B. J'étais abonné aux A en Théatre, Allemand et Géographie, et des trucs comme ça. Et en sport. Mais j'étais un peu le gosse insolent à l'école. Rien de trop mauvais... rien de méchant... je ne me suis pas battu trop souvent, mais j'étais celui qui faisait des farces - je mettais des punaises sur les chaises des professeurs et j'arrosais les gens avec un pistolet à eau, et puis il y avait aussi l'encre invisible...

IGNFF: Alors vous saviez où tracer la limite pour ne pas avoir trop de problèmes...

MONAGHAN: Ouais, parce que mon père était professeur - pas à cette école, mais son frère était prof dans mon école alors mon oncle travaillait au collège où je suis entré quand on est revenus en Angleterre alors je ne pouvais pas trop faire de bêtises. Mais je piquais des trucs au labo de sciences et je les mettais dans les sacs des filles - juste pour s'amuser... Je n'ai jamais eu de problèmes sérieux. On m'a envoyé chez le directeur à quelques reprises, mais je pense que mes professeurs savaient en un sens que j'étais plus espiègle que malveillant.

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# Posté le jeudi 02 février 2006 14:57

Interview de Dominic Monaghan

Interview de Dominic Monaghan
Bonnie Laufer (B.L.) : Vous êtes-vous totalement identifié à vos personnages ?

Billy Boyd (B.B.) : Plutôt oui. On s'est efforcés d'adopter la façon de vivre des Hobbits, ce qui est une bonne chose je pense, parce que je pense que Tolkien a décrit les Hobbits comme des personnes de nature honnête et bonne. Alors je pense que si vous adopter certaines de ces caractéristiques c'est une bonne chose.

Dominic Monaghan (D.M.) : Ce sont aussi de gros buveurs de bière.

B.B. : De gros buveurs de bière.

D.M. : Mmmm.

B.L. : Alors c'est le troisième et dernier film, que ressentez-vous maintenant que tout cela touche à sa fin ?

B.B. : Et vous alors, vous devez être à cours de questions !

D.M. : (à Billy) Comment tu te sens alors ?

B.B. : J'ai faim. C'est bientôt l'heure du déjeuner.

D.M. : Il y a eu tant de fins à ce film, la fin du tournage principal, et la dernière fois où on dit cette réplique, la dernière Première. Je ne pense pas qu'on puisse se rendre vraiment compte de la fin. [...] Je pense que [cette fois-ci] ce sera un peu plus émouvant parce que c'est la dernière fois qu'on est en tournée ensemble. Mais les choses que vous retirez du film, que vous entretenez, et les amis que vous vous êtes fait; ça, ça va continuer.



B.L. : Vous avez fait des supers voyages.

B.B. : Comme vous ne pouvez l'imaginer. L'an dernier on est allées au Lake District, et puis je suis allé à Berlin. L'année d'avant on est allés en Inde, et encore avant à Blackpool. Et y'a un truc bien avec ces tours promotionnels; vous vous retrouvez dans des endroits comme Toronto.



B.L. : Vous vous êtes bien amusés là-bas ?

D.M. : Ouais. On s'amuse presque partout où on va.

B.B. : ça t'est déjà arrivé de te tromper en étant dans une ville mais en croyant être dans une autre ? C'est ce que j'ai ressenti l'autre jour à New York, je pensais être à Toronto. Du genre "Où était ce restaurant où on a mangé ?" Puis je me suis souvenu qu'il était à Toronto. Je ne l'aurais pas trouvé !

D.M. : Un jour en promo à Paris je me suis réveillé et je n'avais aucune idée du lieu où j'étais, j'ai dû regarder l'adresse de l'hôtel pour le savoir.

B.B. : Qui était dans ton lit ?

D.M. : Ta copine. [rires]



B.L. : Tout le monde dit que [ce film] est le meilleur des trois.

D.M. : Ils sont forcés de dire ça. Ils ne peuvent pas dire "celui-ci est presque aussi bon que le premier !" Mais sérieusement, c'est l'accumulation des histoires de tous les personnages; c'est la fin.

B.B. : Il y a beaucoup de séparation dans ce film. Comme l'amitié de Merry et Pippin. Vous avez été témoin de cette amitié pendant deux films et puis ils sont séparés. Alors il y a beaucoup d'émotion. Je pense sincèrement que celui-ci sera le préféré de tout le monde.

D.M. : Je suis d'accord.

B.B. : Bien.



B.L. : En quoi la relation entre vous deux a été bénéfique ?

D.M. : Je pense qu'on se serait liés même si on ne s'était pas bien entendus. C'est comme passer quatre ans sur une île déserte avec quelqu'un. Si vous détestez l'autre type, si vous l'appréciez ou pas, vous traversez l'éxpérience ensemble et vous êtes liés. Mais Billy et moi avons été assez chanceux pour bien se connaître assez rapidement. La première fois que j'ai rencontré Billy je venais d'arriver en Nouvelle-Zélande. J'étais le dernier Hobbit à arriver et on m'a envoyé rencontrer Billy et Elijah qui étaient en train de se faire ajuster leurs costumes. Quand je suis arrivé il n'y a pas eu de poignées de main, juste des étreintes. J'étais un peu effrayé mais c'était juste ce dont j'avais besoin. Billy et moi sommes allés à cet endroit à Wellington qui sert du café et des sandwiches et on s'est juste assis et on a discuté du fait d'être en Nouvelle-Zélande et combien c'était génial. Et c'était juste ce qu'il nous fallait.



B.L. : Combien de temps passez-vous ensemble maintenant ?

D.M. : Et bien Billy vie à Glasgow et mo à L.A. alors on est loin l'un de l'autre, mais Billy passe souvent à L.A. On va passer Noël et le Nouvel An ensemble. Alors on traîne pas mal.



B.L. : Vous êtes séparés dans ce film. Alors vous, Dominic, vous êtes plongé dans la bataille; c'était comment ?

D.M. : C'était super. C'est tellement agréable de voir un personnage se développer de cette façon. Et mon personnage commence vraiment à passer de l'autre côté de la barrière. Je commence à me désagréger et à me détruire. C'est quelque chose que j'attendais avec impatience parce qu'à force de regarder Viggo et Orlando se salir les mains - j'étais comme Merry, genre "je veux participer !" Mais je voulais le rendre méconnaissable par rapport au Merry que vous avez connu pendant les deux premiers films. Il porte des vêtements différents, ses cheveux sont plus longs et ses expressions faciales sont différentes. Être séparé de Pippin, c'est tellement énorme pour lui qu'il transmet tout ça dans son comportement. Il ressent cette perte. Et il est si proche de la mort; il est avec une armée qui est sur le point de courir tout droit à sa perte. Alors Merry accepte le fait qu'il va mourir et il va le faire pour Frodon et Pippin et ses amis.



B.L. : Et travailler avec Miranda Otto ?

D.M. : Travailler avec Miranda c'est fantastique. Je pense qu'Eowyn et Merry sont dans la même situation. Ils sont tous deux résignés par l'emprise de cette chose et qu'il n'y a rien qu'ils ne puissent faire. Ils sont tous deux en première ligne et terrifiés, mais ils veulent désespérément prouver qu'ils peuvent participer. Pour Eowyn je pense qu'il s'agit plus d'un v½u de mort. Je pense qu'elle accepte de mourir pour prouver à son père [Note de la traductrice : Hé Dom tu voulais pas dire son oncle plutôt ? Enfin elle le considère comme un père...] et à son peuple qu'elle est forte. Et Merry risque sa vie aussi, mais pour ses amis et la Comté. Il essaie d'avoir recours à elle dans le troisième film, il dit en gros qu'il croit en elle, qu'il croit qu'elle est forte et qu'elle a tant à offrir dans la vie mais pas dans la mort. Je pense que tout ça la remue et elle pense "Et bien peut-être que je peux traverser cette bataille et rester en vie pour m'occuper des gens du Rohan."



B.L. : Comment Pippin évolue-t-il dans le film ?

B.B. : Il change de vêtements pour la première fois en un an et demi, ce qui est agréable.

D.M. : Plus de Pippin puant.

B.B. : Gandalf l'emmène au Gondor parce que Sauron pense qu'il a l'anneau et il est en grand danger. Là il rencontre l'Intendant, Dénéthor, qui est le pèr ede Boromir et qui est un peu fou. Il fait de Pippin un chevalier du Gondor, alors ce Hobbit de la Comté devient tout à coup chevalier du Gondor, ce qui est une situation très incongrue pour Pippin. Alors ensuite il a du travail à faire en tant que garde et il voit la guerre à travers ça. Il a beaucoup mûri depuis la rencontre avec les Ents et le temps passé avec Merry, et il se prouve à lui-même qu'il est utile et il fait un tas de trucs héroïques. Il les fait pour les mêmes raisons que Merry; il n'essaie pas d'être un héros ou de sauver le monde, il veut juste rentrer à la Comté avec ses amis. Alors il devient un héros par accident.



B.L. : [NdT : J'ai vraiment du mal à traduire cette question... "juicy stuff" c'est intraduisible !]

D.M. : On a travaillé vraiment dur et on sentait qu'on méritait de s'amuser le week-end. Il n'y a pas eu de bagarres; pas de disputes physiques, ce qui est plutôt bien car il y avait beaucoup d'hommes, beaucoup de testostérone. Très peu de femmes.



B.L. : Quel membre du cast vous a impressionné et pourquoi ?

D.M. : Je pense que ça a été le cas de beaucoup d'acteurs. C'est l'un des bons trucs du troisième film. Parce qu'on était tous séparés, au contraire de La Communauté où on a vu tout le monde travailler, dans le troisième film on pense "Wow Elijah, c'était du bon travail, et Orlando et Bill et Viggo." On est impressionné par le travail de tout le monde, parce que tout le monde a travaillé très dur.



B.L. : Et Viggo ? Etait-il le parfait acteur pour jouer Aragorn ?

D.M. : Je ne pense pas qu'il soit le parfait acteur pour le rôle.

B.B. : (à Dom) Je pense que c'est toi.

D.M. : Je pense que Viggo possède beaucoup des qualités d'Aragorn. Il s'implique complètement dans ce qu'il fait, ce que fait finalement Aragorn. Il était un leader pour les acteurs, surtout pour les plus jeunes. Je sais qu'Orlando s'est bien amusé avec Viggo. Il s'implique à 100%. Il s'amuse beaucoup et il y a toujours quelque chose qui tourne autour de lui.

B.B. : Comme des mouches ?

D.M. : Oui, il ne se douche pas. Mais à la fin de chaque journée il y avait toujours un genre de fête dans une de nos caravanes où on buvait, traînait, parlait. Et il était super pour renforcer cette camaraderie et nous rappeler que c'était un effort de groupe. Il montre l'exemple, un peu comme Aragorn.



B.L. : Comment gérez-vous les gens, surtout les enfants, qui vous abordent dans la rue ?

D.M. : J'ai toujours un débouche-lavabos sur moi... Non c'est génial, je veux dire que ce qui est bien quand on est un Hobbit, surtout, c'est que ce sont des personnages si positifs, agréables, amicaux et ouverts que les gens vous trouvent très abordables. Ce que nous sommes, je pense, Billy et moi, et Sean et Elijah. Alors la réaction est toujours très spontanée. Je pense qu'avec Viggo ou Ian, je pense qu'on les regarde avec plus de respect parce qu'ils sont des personnages leaders.



B.L. : Avec les figurines et les films, c'est un vrai changement de vie pour vous.

B.B. : ça ne semble pas réel, on a pas l'impression que ça nous arrive à nous. Vous savez l'idée-même d'avoir une figurine était beaucoup plus bizarre que le fait d'en avoir une. Maintenant qu'elles sont là ça ne semble pas réel, je n'ai pas l'impression que c'est moi. Quand je regarde dans les vitrines, il y a des têtes de Hobbits qui remuent et des serviettes de bain...



B.L. : Vous avez des produits dérivés ?

B.B. : J'ai les serviettes de bain parce que j'aime m'entourer de moi-même. C'est comme si je m'enlaçais.

D.M. : Ce qui est un de ses grands rêves.

B.B. : Exactement Dominic, exactement.



B.L. : Comment cela a-t-il affecté vos vies sociales, comme dans vos relations ?

B.B. : Les femmes nous veulent.

D.M. : Oui, les femmes nous abordent.

B.B. : Le débouche-lavabos, va chercher le débouche-lavabos !

D.M. : J'aime être abordé par les femmes, je dois l'admettre. J'ai tout à fait accepté ça et pris le taureau par les cornes.

B.B. : Je t'ai vu le faire.

D.M. : Il y avait un taureau, tu te souviens de cette soirée ?

B.B. : Quelle soirée !

D.M. : On doit juste accepter le fait que ça va être comme ça maintenant. Mais nous comme un peu désemparés quand les gens viennent, surtout si quelqu'un est panqiué par le simple fait de nous rencontrer. Je passe autant de temps que possible avec eux à leur rappeler que nous sommes juste des gens normaux qui essaient de faire leur boulot et de s'amuser, et je pense que c'est très important. Au lieu de dire "Hé comment ça va ?" j'aime dire "Hé comment vas-tu, c'est quoi ton nom ?" et pousser un peu la conversation vers eux. On tombe parfois sur des gens qui tremblent bizarrement, je les aime bien. Et quand vous les enlacez ils ont toujours un peu chaud.

B.B. : [rires] Vraiment ?



B.L. : Et il y a des gens carrément obsédés par ces films...

B.B. : Je pensais que ce serait des garçons mais non ! C'est principalement des jeunes filles qui sont obsédées par ces films. Beaucoup plus de filles que de garçons. (à Dom) Je t'aborderais si j'étais une petite fille. Je serais tout tremblante et j'aurais chaud. Je te donnerais une sucette.

D.M. : C'est un peu effrayant. Parce qu'une partie de votre cerveau pense "Est-ce que cette personne veut me rencontrer ou c'est juste parce que je suis dans les films ?" Se demandent-ils 'combien y'a-t-il d'étapes d'Elijah Wood à Dominic Monaghan?'"



[...]



B.L. : Des projets, Dominic ?

D.M. : Pas mal de choses. J'aimerais beaucoup travailler avec Discovery channel. Je vais essayer de présenter des programmes sur les animaux qui m'intéressent.

B.B. : Les abeilles.

D.M. : On ne va pas recommencer cette conversation. Je suis ami avec pas mal de gens à Greenpeace et j'essaie de m'impliquer dans des programmes pour la nature parce que c'était important dans ma jeunesse. Alors je vais essayer d'aller à Madagascar au début de l'année prochaine, et à Tahiti et en Arctique. Avec une équipe pour faire un documentaire, parler de ce qui se passe dans le monde. (à Billy) Et embrasser ton joli visage.

B.B. : N'y pense même pas. Et n'oublie pas notre film.

D.M. : Oui, on va essayer de faire notre film l'an prochain. Billy a un ami qui est un grand auteur dramatique et il nous a proposé de collaborer à ce scénario qui n'est pas très organisé. Brillant mais bordélique.

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# Posté le jeudi 02 février 2006 14:59

Interview de Dominic Monaghan

Interview de Dominic Monaghan
Etaient présents à cette session : Dom (DM), Sala Baker (SB, cascadeur, il joue Sauron), Lawrence Makoare (LM, cascadeur, il joue Lurtz).

Ils tardaient un peu à se montrer, mais le personnel de Collectormania continuaient d'apaiser tout un chacun avec des phrases comme « Un magicien n'est jamais en retard, Frodon Sacquet. ». Ils commencèrent par se présenter, Dominic s'annonça ainsi : « et je suis Orlando Bloom... (rires) mais j'ai fais un peu de chirurgie esthétique. ». Dominic portait une écharpe verte enroulée autour de son cou et mâchait un chewing-gum, probablement pour soulager un mal de gorge. Ses oreilles sont vraiment grandes et décollées mais ça ne se voit pas, à part sous certains angles. A la fin, il était assis sur sa chaise, appuyé contre le dossier et agrippant la chaise entre ses jambes.

Q : - Il est déjà revenu à Manchester ?

DM : -Oui, ses parents pensent qu'ils vont bientôt déménager en Espagne. Il revient pour les matchs du Manchester United quand c'est possible. Ses amis sont là. Ils parlent des rénovations du centre-ville et disent que c'est très beau maintenant.

Q : - Ils ont dit quelque chose à propos du merchandising ? Ils peuvent créer des figurines qu'on peut déshabiller ?

DM : - Heu... Pas vraiment – ils t'envoient toujours des trucs pour noter tes commentaires, et je leur demande toujours de réduire mes oreilles mais à part ça...

Cris de l'audiences : - Et pour les mugs ?

DM : - Pas encore que je sache, j'en ai peur !

Q : - As-tu déjà lu des rumeurs sur toi sur des forums internet ou des groupes de discussions ?

LM : - J'ai vu des photos porno de Sala !!

(SB fait mine de quitter le plateau)

DM : - Oui. Parfois je suis allé sur le forum de TORN (The One Ring. Net) ou sur des sites web « spécial Dom », mais sur internet on trouve beaucoup de rumeurs très intéressantes. Il y en a une très populaire selon laquelle Elijah et moi sortons ensemble, mais avons été forcés de signer un contrat à New Line stipulant que nous ne nous déclarerions qu'après la sortie du ROTK ! (Return Of The King). Alors Elijah et moi avons pensé à descendre le tapis rouge en nous tenant la main ou quelque chose comme ça... (Dom agite les bras de façon comique et commence à japper des choses comme « Enfin libre ! »)

SB/LM : -Oui, mais après ils auraient dû l'appeler « Le Retour de la Reine »...

DM : -Je n'aime pas vraiment dissiper les rumeurs –c'est marrant de voir la façon dont ils tiennent toujours les choses de « sources sûres »

Q : -Quand as-tu réalisé l'ampleur du phénomène et le succès commercial qu'aurait le LOTR ?

LM : -En voyant la folie complète à la première de la FOTR (Fellowship Of The Ring) à Wellington avec des gens accrochés aux balcons, aux fenêtres, grimpant aux réverbères etc. Quand ce fut son tour de marcher sur le tapis rouge, des gens furent envoyés le chercher pour finalement le trouver dans un bar le long de la route où il se cachait. « Pas moyen que je sorte de là, tu dois être dingue ». Pendant ce temps, Dom et Elijah tournaient en rond devant les caméras vidéo (Lawrence imite Dom devant les caméras !)

Cris de l'audiences : -Fais-le sur ta moto, la prochaine fois ! (Il a été établi que L.M avait une Harley Davidson).

LM : -Ouais bonne idée... Je devrais peut-être suggérer ça à Peter...

DM : -Pour moi c'était à la première de la FOTR de Leicester Square. J'étais là avec mes parents, et il y avait toute cette foule hurlante qui me reconnaissait et savait qui j'étais. Les Beatles ont dû supporter ça trente ans, alors c'est pas étonnant qu'ils soient devenus complètement dingues à la fin !

Q : -Quelle part de tes courriers de fans lis-tu réellement ou répond personnellement ?

(Chacun semble légèrement mal à l'aise !)

BM : -C'est quoi ces courriers de fans ?

Audience : Aaaaaaaw.

LM : -Commentaire général sur l'importance d'envoyer un coupon de réponse international, parce que ça coûtait des milliers de dollars par semaine en photos, enveloppes et timbres etc. et on ne peut tout simplement pas se l'offrir.

DM : -Ouais, si vous voulez une réponse vous DEVEZ envoyer une enveloppe adressée et timbrée. Tout mon courrier de fans va directement à mon agent qui le passe à mes parents –il y en a d'énormes piles à la maison, alors naturellement mes parents me détestent. Ma maman est vraiment sympa : elle les regarde et sélectionne toutes les lettres vraiment spéciales qu'il faut que je lise, et de temps à autre je signe d'énormes paquets de photos, mais j'ai bien peur que ça prenne parfois trois mois, six mois, neuf mois... Certaines personnes envoient des trucs un peu bizarres que je ne peux vraiment satisfaire, comme une photo de moi et Billy au bain ! (La scène du bain a donné lieu à des délires tout au long de la soirée !). Des choses comme ça sont généralement « perdues à la poste ». Si vous envoyez du courrier, soyez patient : ça peut prendre trois à neuf mois.

Q : -Si vous aviez pu être un autre personnage du film, lequel auriez-vous choisi ?

LM (plaisantant) : -Ben, j'ai auditionné pour un Hobbit donc...

DM : -Ummmm, ben, à la fin de la Communauté de l'Anneau, quand Sean Bean faisait cette impressionnante scène de mort...

LM : -Vous vouliez être Boromir ?

DM : -Ben oui, Sean prenait du bon temps à faire tous ces trucs de durs, de combats de guerriers avec Lawrence, et à être criblé de flèches et des trucs comme ça, et moi j'étais collé là-derrière dans un fossé pour que j'aie l'air d'avoir la taille d'un Hobbit et je balançais des pierres là autour comme une fillette. (Illustration de Dom qui rejoue beaucoup de scènes de lancer efféminées –lol !)

Q : -Qu'est-ce que cela vous fait lorsque certains vous parlent de la manière dont ce film a eu un impact sur leurs vies ?

(Commentaire général de tout le monde sur l'impression d'émotion, de fierté, d'humilité)

LM : -Oui, mais hier ce garçon qui était déjà tout grandi est venu me voir pour avoir mon autographe et m'a dit que la scène avec Lurtz et Boromir le faisait toujours pleurer. J'ai dû signer ça : « Je suis vraiment désolé de t'avoir fait pleurer. Lawrence ». Je peux vous dire que je me suis senti comme un énorme bâtard !!

Q : -Quelles autres célébrités avez-vous le plus aimé rencontrer ?

LM : -Ben, j'ai rencontré ce type appelé Dom...

(rires)

LM : -En ce qui me concerne c'était probablement Pierce, Pierce Brosnan quand je tournais « Un autre jour ». C'était un grand fan de la FOTR, mais il ne savait pas que j'y avais été impliqué. Un type vraiment sympa.

DM : -Rencontrer l'Equipe du Man U était vraiment génial. (Dom a déjà avoué être un grand fan du Manchester United, à tel point qu'il avait menacé, en plaisantant, de déménager dans cette ville !). J'étais à LA avec Elijah quand ils y jouaient et ils ont en fait demandé à me voir, alors c'était vraiment cool. J'ai rencontré Ruud Van Nisteroy et beaucoup d'autres.

(Dom a aussi déjà parlé un peu de « Celebrity Charades » et de ses rencontres avec Madonna, Robin Williams et Ed Norton)

Q : -Ils ont gardés des accessoires ?

DM : -Quand ils ont coupé la scène finale, il a eu des pieds. Ils l'ont laissé choisir l'une des épées qu'il utilisait. Il a choisi l'épée du Rohan que Merry utilise dans le dernier film pour poignardé une « certaine personne ». Il a aussi pris des oreilles et une broche elfique.

Q : -Une scène préférée ?

DM : -La scène où Boromir combat Lurtz. Il est tellement héroïque. Sean a une si bonne journée (rires) à être un héros, à être très viril (rires). Pendant que Billy et moi étions assis dans un fossé (rires) à lancer des pierres.(éclats de rire). A continuer comme ça pendant un petit moment en mimant les lancers de pierre d'une façon particulièrement ridicule, les bras serrés le long du corps en faisant semblant de lancer juste avec les avant-bras et les mains s'agitant au bout.

Q : -Qu'est-ce que vous pensez que vous feriez maintenant, si vous n'étiez pas devenus acteurs ?

BM : -Ben, je suis libraire...

LM/SB : -Je me disais aussi que tu étais un peu pâle... Est-ce que quelqu'un d'autre ici est libraire ? (environ quatre personnes lèvent la main)

LM/SB : -Regardez, vous avez tous le teint terreux !

LM : -Je serais probablement toujours dans la voirie –c'était un travail très physique.

SN : -Les gens ont besoin de routes... (acclamations du public !) (Tous les acteurs se tournent vers Dom)

DM : -Est-ce que je peux choisir ce que j'aurais aimé faire ou bien je dois dire ce que je pense que je serais en fait devenu ?

L'AUDIENCE S'ECRIE : -Les deux !

DM : -Ok. J'aurais voulu être surfer professionnel. Mais j'aurais probablement fini dans l'enseignement, parce que mon père est enseignant, et mon frère aussi. (l'audience acclame de plus belle)

Q : -Vous avez une technique spéciale pour apprendre vos textes ?

SB/LM/BM : -Ben, nous on n'a pas vraiment de texte...

DM : -Ben, j'ai toujours eu une bonne mémoire visuelle. Quand j'étais petit je mémorisais d'énormes morceaux de films comme « La vie de Brian ». Pour les films j'aime apprendre seulement mon texte, mais évidemment pour jouer il faut s'entraîner et s'entraîner encore jusqu'à être parfait.

Q : -Qu'est-ce qui pourrait être encore mieux que de jouer un Hobbit ?

DM : - Faire le coup du chapeau (Note de Camellia : marquer trois buts) pour ManU à Old Trafford (NdC : stade de Manchester United) (rires)

DM : -Ouais, mais vous avez raison d'une certaine façon, je serai peut-être toujours considéré en tant que Merry, un peu comme beaucoup de gens penseront toujours à Arnold Shwarzenegger en Terminator. Ou gouverneur, on va voir... Mais espérons que non –tenez, voilà un peu de controverse politique pour vous !!!

Q : -Vous avez un souvenir particulier du déroulement du film ?

DM : -Lorsque je regarde le film, je ne vois pas vraiment l'histoire, je vois juste les scènes et je me dis « c'est le jour où mes parents sont venus me rendre visite » ou « c'est le jour où Billy était de mauvaise humeur parce que je lui avais lancé un pancake dessus ». (rires)

DM : -C'est vraiment arrivé, vous savez !

Q : -Où en est le film sur le surf ?

DM : -Ben, on l'a coupé en trois et Billy et moi avons actuellement pris un film chacun, et ensuite nous mettrons en commun. Ca va probablement prendre environ sept mois. Et ensuite il y aura encore un an avant le film... Nous avons quelques studios intéressés [New Line et Dreamworks], mais comme nous voulons que ceci soit un tremplin qui nous permettent, à Billy et à moi, de beaucoup travailler ensemble dans le futur, nous voulons être sûrs que ce soit VRAIMENT bien, et pas seulement médiocre.

Q : -Comment vous êtes-vous retrouvés impliqué dans le LOTR au début ?

BM : -Ben j'étais allé à l'audition pour faire un géant et par la suite j'ai réalisé qu'il n'y avait aucun géant dans le LOTR...

LM : -Quand je m'y suis présenté pour ma part, il y avait toutes ces silhouettes contre le mur représentant les gabarits des Hobbits, des Orques et tout le reste. Il fallait se tenir debout là et voir laquelle vous correspondait le mieux, et j'ai finis en Uruk-Haï. J'espérais jouer King-Kong, mais apparemment je ne suis pas assez poilu...

On demanda aussi à Dom de montrer son tatouage, mais il déclina, expliquant que c'était supposé être un lien privé entre la Communauté pour célébrer leur amitié, et ne pas être montré en public. Cette déclaration reçu beaucoup d'applaudissements de la part du public.

Ils parlèrent un peu des premières mondiales du Retour du Roi qui arrivaient et la session Q&A fut terminée. TTT fut ensuite montré sur grand écran.




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# Posté le jeudi 02 février 2006 15:01